Accéder au contenu principal

METEO-DES-OURAGANS

 

Voilà le point hebdomadaire avec Olivier Tisserant pour la semaine du 26 septembre.

L’Atlantique s’est un peu calmé depuis 3 jours avec plus qu’un cyclone mais un très dangereux (l’ouragan Ian à proximité des îles Caïman et qui menace l’ouest de Cuba en ouragan majeur puis la Floride) et l’Invest 99L sur le centre de la zone de développement majeure qui devrait faire du sur-place durant 3 jours mais ne devrait, à priori, menacer l’arc antillais (Image 1).



Les conditions dans la zone de développement majeure sont plutôt favorables au développement cyclonique pour ces prochains jours (image 2)



Néanmoins aucun modèle ne développe de système à 5 jours. Mais le passé récent nous a montré que c’était loin d’être un gage de pertinence, il faut donc être très prudents ces 2 ou 3 prochaines semaines, tant que l’eau reste aussi chaude dans le sud de la ZDM (image 3). 




Il y a peu de sable et d’air sec (image 4) 


et le cisaillement est prévu assez faible sur la zone ces prochains jours (image 5).


La zone de la mousson en Afrique reste très active avec beaucoup d’humidité qui arrive sur l’océan tout au long de la semaine (Image 6).



L’incapacité des modèles à correctement anticiper le développement de systèmes à 5 jours cette saison laisse planer un doute permanent, malheureusement. 

Il est très difficile de dire aujourd’hui ce qui se passera ce WE tant les choses peuvent changer en quelques dizaines d’heures. Par conséquent, je renouvelle mon appel à la prudence pour ces 2 ou 3 prochaines semaines. On est encore dans le pic de la saison et tout est réuni pour qu’une onde, à première vue anodine, devienne une menace en quelques heures. C’est ce qui s’est passé pour l’ouragan Ian, ex 98L.

Bien entendu je monitore la situation 3 fois par jour et vous serez les premier informés en cas d’évolution défavorable.

Bonne semaine !


[||]

Olivier Tisserant 

Posts les plus consultés de ce blog

ALGÉRIE

  La conquête de l’Algérie, une « nouvelle croisade » Bataille d'Ascalon, 18 novembre 1177, tableau de Charles-Philippe Larivière, 1844 - source : Château de Versailles-WikiCommons   Dès son déclenchement en 1830, la colonisation de l’Algérie est perçue par une certaine frange de la presse monarchiste comme un retour des «  croisés » sur les terres des « infidèles ». Les figures de Louis IX et Richard Cœur-de-Lion sont, sans surprise, mobilisées. La  conquête de l’Algérie  fut une entreprise coloniale d’une violence rare, entraînant, durant sa première phase, entre 1830 et 1848, selon l’historien Jacques Frémeaux, entre 300 000 et 400 000 victimes (sur une population estimée à 3 millions d’habitants), en grande partie civiles.  Pour atténuer cet aspect, en France, elle est surtout présentée à l’époque comme une entreprise glorieuse et chevaleresque héritière des croisades du Moyen Âge. Ce parallèle plaît aussi aux descendants d...

PROMOTION SAINT-CYR AMITIé FRANCO-BRITANNIQUE

  AMITIE FRANCO-BRITANNIQUE (1939 - 1940) Promotion Amitié Franco-Britannique 1939-1940 L'Ecole Spéciale Militaire de Saint-Cyr « Ils s'intruisent pour vaincre » Les Promotions de l’ÉCOLE SPÉCIALE MILITAIRE de SAINT-CYR Créée par Napoléon BONAPARTE 1 er consul, - loi du 11 floréal AN X (ou 1 er mai 1802) -, l’École Spéciale Impériale Militaire avait été installée au Château de Fontainebleau de juin 1803 à juin 1808. Le 1er juillet 1808, les 655 élèves quittent Fontainebleau à pied, et par étapes entrent à SAINT-CYR le 3 juillet, tambour battant. A Saint-Cyr, elle relève le Prytanée qui fait mouvement sur LA FLÈCHE. Elle y demeurera jusqu’aux jours sombres de juin 1940 ; attachant désormais à son nom, celui de la petite ville où elle a tenu garnison pendant 132 ans. Le 23 juillet 1944, les bâtiments de l’École Spéciale Militaire de Saint-Cyr sont détruits par les bombardements alliés. Le retour de la S...

Saint-Tropez

  Bernard Arnault, seigneur de Saint-Tropez  Saint-Tropez n’a plus rien d’un village de pêcheurs. Le luxe a envahi la commune et LVMH y règne en maître. Sous le regard médusé des élus d’opposition, le groupe profite des largesses de la mairie, et inversement.