Le 8 mai 1945 devait rester à l’Histoire De son côté, l’amiral Dönitz – que Hitler avait désigné comme son successeur, et qui avait établi son quartier général à Flensburg, dans le Holstein – n’avait qu’un but : tenir tête aux Soviétiques pour faire passer à l’ouest de l’Elbe le plus grand nombre possible de ses soldats, afin de leur éviter une captivité en Russie, dont il pressentait qu’elle serait terrible. Eisenhower, qui avait son quartier général à Reims, refusa la proposition de Dönitz : l’arrêt immédiat des opérations contre une liberté de mouvement de quatre jours pour ses troupes, et, en allié loyal, fit connaître son refus aux Russes. Dönitz n’avait plus qu’à se résigner. Signature de l’acte de capitulation de l’Allemagne par le maréchal Keitel (au centre), au quartier général des forces soviétiques, à Berlin, le 8 mai 1945. PVDE / Bridgeman Images Le général Jodl, qui s’était rendu en plénipotentiaire à Reims, reçut l’ordre de signer la capi...