Après quatre ans sans la fête du village, bénévoles et visiteurs étaient au rendez-vous de Lanvellec en fête le week-end dernier. Ils ont pu porter ou admirer les costumes réalisés par la créatrice de Perros-Guirec, Pétra Musiol-Salvi.
Une soixantaine d’exposants, artisans et vieux métiers, étaient présents sur le centre bourg, transformé par les échoppes ornées de magnifiques compositions florales. La Combe aux ânes a proposé des promenades en calèche ; troubadours, bagad, fanfares, chanteurs, orgue de Barbarie donnaient le ton et l’ambiance musicale. Côté restauration, des crêpières ont œuvré sans relâche pour satisfaire les gourmands.
Le dimanche midi, un repas patates au lard, saucisses, sustentait les estomacs et réchauffait les corps des chalands, pour tenter de contrecarrer une météo pour le moins chaotique.
Une belle réussite malgré l’orage et, déjà, l’envie d’une prochaine édition d’ici deux ans pour le président Bernard Rolland et tous les bénévoles.
AMITIE FRANCO-BRITANNIQUE (1939 - 1940) Promotion Amitié Franco-Britannique 1939-1940 L'Ecole Spéciale Militaire de Saint-Cyr « Ils s'intruisent pour vaincre » Les Promotions de l’ÉCOLE SPÉCIALE MILITAIRE de SAINT-CYR Créée par Napoléon BONAPARTE 1 er consul, - loi du 11 floréal AN X (ou 1 er mai 1802) -, l’École Spéciale Impériale Militaire avait été installée au Château de Fontainebleau de juin 1803 à juin 1808. Le 1er juillet 1808, les 655 élèves quittent Fontainebleau à pied, et par étapes entrent à SAINT-CYR le 3 juillet, tambour battant. A Saint-Cyr, elle relève le Prytanée qui fait mouvement sur LA FLÈCHE. Elle y demeurera jusqu’aux jours sombres de juin 1940 ; attachant désormais à son nom, celui de la petite ville où elle a tenu garnison pendant 132 ans. Le 23 juillet 1944, les bâtiments de l’École Spéciale Militaire de Saint-Cyr sont détruits par les bombardements alliés. Le retour de la S...
Bernard Arnault, seigneur de Saint-Tropez Saint-Tropez n’a plus rien d’un village de pêcheurs. Le luxe a envahi la commune et LVMH y règne en maître. Sous le regard médusé des élus d’opposition, le groupe profite des largesses de la mairie, et inversement.
La conquête de l’Algérie, une « nouvelle croisade » Bataille d'Ascalon, 18 novembre 1177, tableau de Charles-Philippe Larivière, 1844 - source : Château de Versailles-WikiCommons Dès son déclenchement en 1830, la colonisation de l’Algérie est perçue par une certaine frange de la presse monarchiste comme un retour des « croisés » sur les terres des « infidèles ». Les figures de Louis IX et Richard Cœur-de-Lion sont, sans surprise, mobilisées. La conquête de l’Algérie fut une entreprise coloniale d’une violence rare, entraînant, durant sa première phase, entre 1830 et 1848, selon l’historien Jacques Frémeaux, entre 300 000 et 400 000 victimes (sur une population estimée à 3 millions d’habitants), en grande partie civiles. Pour atténuer cet aspect, en France, elle est surtout présentée à l’époque comme une entreprise glorieuse et chevaleresque héritière des croisades du Moyen Âge. Ce parallèle plaît aussi aux descendants d...