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TEREZIN



LA SHOAH DESSINÉE PAR UNE ENFANT

 
                   
C’est en décembre 1941 que la jeune Tchèque Helga Weissová exécute son pre-mier dessin du ghetto de Terezín, où elle est internée avec sa famille. On y voit deux enfants qui s’amusent à faire un bon-homme de neige. Ce dessin, Helga réussit à le faire passer à son père, dans la caserne où les hommes ...
 




Le Journal d’Helga
Helga WEISSOVA
Traduit par Erika ABRAMS
 

Un témoignage exceptionnel : le seul journal connu à ce jour tenu par une jeune fille pendant sa déportation aux camps de Terezin, d'Auschwitz et de Mauthausen, miraculeusement conservé par l'auteur, toujours vivante. Un journal illustré, qui restitue, par des dessins aussi naïfs que directs, ce que pouvait être la vie – ou la survie – d'une fillette dans les camps de la mort. Aussi bouleversant que passionnant, un document extraordinaire.

Un document exceptionnel : le seul journal connu à ce jour écrit par une petite fille pendant l'Holocauste et miraculeusement conservé. Un témoignage unique, illustré par les propres dessins d'Helga, le récit poignant de ce que fut la vie – ou plutôt la survie – d'une enfant dans les camps de la mort.

Helga a huit ans quand elle ouvre la première page de son journal. Nous sommes en 1938 et les nazis ont envahi Prague ; les écoles sont fermées, le père a perdu son travail et toute la famille est confinée dans l'appartement. Un à un, les amis et les proches disparaissent, les déportations commencent.

En 1941, Helga et ses parents sont envoyés à Terezín, ils y resteront trois ans. Et Helga raconte : les voyages interminables dans des conditions inhumaines, la faim, les maladies, la souffrance ; mais aussi l'amitié, les petits moments de joie, l'espoir. Et puis ce sera l'horreur à Mauthausen et Auschwitz. Et Helga écrit et dessine encore et encore pour obéir à la prière de son père : « Dis-leur ce que tu vois. »

Helga ne reverra jamais son père, mais elle et sa mère survivront. À la fin de son journal, Helga a quinze ans. Elle fait partie de la petite centaine d'enfants rescapés sur plus de quinze mille déportés.



 

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